Samedi 27 mars 2010
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08:00
Une nouvelle fois, je vous livre quelques photos d'une de nos ballades en brousse.
Nous avons pu admirer le travail de villageois construisant un puits, j'ai tiré l'eau d'un second puits, tenu un chevreau dans mes bras (et fondu de
cucuterie),
nous avons visité un marché où j'ai fait fuire tous les enfants,
la diablesse blonde, puis picniqué et goûté à un repos salvateur sous
l'ombre d'immenses manguiers...
Encore une fois, cette balade en brousse s'est révélée être un concentré de rencontres, d'émotions en tout genre et d'émerveillement.
Le bonheur se trouverait-il en brousse ? Oui, mais à petite dose alors ! 
La construction des puits est impressionnante et m'a ramené à Germinal.
Les villageois creusent à tour de rôle, le revêtement en ciment ainsi qu'un léger habillage en ferraille étant posés régulièrement pour éviter aux "murs" de s'effondrer.
Ce jeune homme remonte de 20 mètres de profondeur. La profondeur estimée de l'ouvrage est de 40 mètres.


Et comme promis l'épreuve de force de la griotte !
Griotte qui soit dit en passant, admire de plus en plus ces femmes et fillettes qui remontent des litres et des litres d'eau de 40 mètres de profondeur, portent des bidons de 20 litres sur des
distances pouvant atteindre plusieurs kilomètres, pilent les céréales, amènent leur marchandises à pied dans tous les marchés alentours, etc.
De vraies forces de la Nature. Sans exagération ni pathos aucun.


Deux jeunes co-épouses.


La séquence émotion...

Et enfin, un paysage d'apocalypse au bord d'un lac rose (mais pas salé comme au Sénégal).

Sur ces quelques images, kala a ton ton.
Moi, je trouve qu'il ressemble à une peluche en plâtre, le chevreau (regarde la bouche)...